Le Progrès - Saint-Sauveur-en-Rue - Eoliennes de Taillard

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Le Progrès - Saint-Sauveur-en-Rue - Eoliennes de Taillard

Message  seon42 le Sam 16 Nov 2013 - 17:14

Le Progrès - Saint-Sauveur-en-Rue - Eoliennes de Taillard : la 1re phase de l’étude d’impact sonore est terminée

Publié le 25/10/2013 à 19:58


Du lotissement de La Madeleine, le village est en bas, on aperçoit le mat de mesure de vent. Les éoliennes seront sur la ligne de crêtes, juste en face. Photo Jean Desmartin

Le Progrès a écrit:
Etude. Afin d’évaluer et de maîtriser l’impact sonore du projet de parc éolien de la forêt du Taillard, la réalisation d’une étude d’impact acoustique a été confiée à la société stéphanoise ECHO Acoustique.

L’objectif de cette étude d’impact est de permettre l’exploitation du parc éolien dans les meilleures conditions tout en assurant la tranquillité des riverains.

Une première phase terminée jeudi

La première phase de l’étude s’est terminée jeudi, elle a permis de mesurer les niveaux sonores actuels chez les riverains du projet. L’objectif de cette première phase était de « récolter le bruit » sans les éoliennes (faire en somme une étude de l’existant). Des micros et enregistreurs avaient été disposés sur huit emplacements retenus sur les communes de Saint-Sauveur-en-Rue (Au Montet, à Montgilier, à la Grange de Vidal, maison de retraite, La Madeleine), Burdignes (Célarié et la Blache Pécoux) et Vanosc (aux Achis). Les mesures ont été réalisées simultanément sur une période quinze jours, permettant de rencontrer un maximum de conditions météorologiques différentes. Les niveaux sonores mesurés (toutes les secondes) sont ensuite corrélés aux données de vent mesurées à l’aide du mât en place depuis un an sur les crêtes de la forêt de Taillard. En général, on s’aperçoit que plus la vitesse du vent augmente plus les niveaux de bruits qu’on appelle résiduels (tant qu’il n’y a pas d’éoliennes) augmentent aussi.

Il faudra aussi étudier les bruits parasites (travaux, camions qui passent, la tondeuse du voisin…) et enlever les périodes de pluie (bruit sur les micros). D’où la mise en place aussi d’un pluviomètre pour savoir si à chaque seconde la pluie est tombée ou pas ! Assez problématique car pluie et vent sont souvent associés.

Une seconde phase de modélisation

La seconde phase de l’étude d’impact permettra d’évaluer les futurs niveaux sonores émis par le parc éolien. Cette évaluation est basée sur les caractéristiques des éoliennes et sur la nature spécifique de l’aire d’étude (relief, conditions météorologiques,…). Elle est réalisée selon une méthodologie spécifique visant à évaluer les nuisances sonores en fonction des périodes diurnes, nocturnes ainsi que de la vitesse et de la direction du vent.

Elle est obtenue par une modélisation effectuée à l’aide de logiciels informatiques. On va modéliser le relief, les éoliennes à partir des données constructeur, et on va calculer les niveaux de bruits avec les éoliennes en fonctionnement, aux emplacements des appareils de mesure. Cette simulation va permettre d’évaluer « l’émergence », c’est-à-dire l’augmentation des niveaux sonores une fois les éoliennes mises en place et voir si on est conforme à la réglementation.

L’avantage de cette modélisation, c’est que l’on va pouvoir évaluer des niveaux sonores à des endroits où l’on n’a pas fait forcément de mesure, comme par exemple chez les riverains qui ont refusé la pose des appareils de mesure.

Jean Desmartin

seon42
Admin

Nombre de messages : 4335
Localisation : Aveize (Rhône) - 570 m - X 0814937 Y 6511547
Date d'inscription : 28/11/2005

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum